Week-end Economie de Communion

Chaque année, il y a 2 ou 3 week-ends de  rencontre nationale de l’Economie de Communion ; le Village Saint Joseph est membre de ce mouvement.

Ce week-end est particulier. Il est la concrétisation de l’engagement des chefs d’entreprises membres de l’EdC à soutenir la mission du Village Saint Joseph puisqu’il permettra de présenter 3 CV et lettres de motivations de résidents du Village qui sont sur le départ. L’engagement des chefs d’entreprise qui acceptent de « jouer le jeu »  de la réinsertion professionnelle des résidents est un éléments très important pour accompagner les départs et assurer la pérennité des changements, de la transformation personnelle qui s’est enracinée au Village. D’autres suivront !

Association Aurore pour une économie de communion
Parc d’Arny
F- 91680 Bruyères le Chatel
Tel : +33-1 64 90 20 55

Mél : contact@economie-de-communion.fr

Récollection des groupes Focolari de Bretagne

Nous vous invitons tous à vous joindre à nous lors de cette journée où les groupes « Parole de Vie » de Bretagne se retrouvent pour un temps fraternel.

Pour ce qui ne connaissent pas les Focolari, ce sera l’occasion de découvrir (voir aussi http://www.focolari.fr/)
Merci de nous prévenir de votre venue afin que nous puissions prévoir le repas du midi en conséquence (il sera pris dans les foyers).

Faisant partie du mouvement des Focolari, les membres des groupes « Parole de Vie » méditent un verset de l’évangile tout au long du mois et cherchent à l’incarner dans leur quotidien ; puis la rencontre mensuelle permet d’échanger sur ce qui a été vécu, de voir comment la parole a été féconde et a changé quelque chose dans les vies de chacun.

Au Village, c’est Bernard qui anime le groupe « Parole de Vie ».

Programme de cette journée du 15 avril 2018

– 10h30 : messe en paroisse à Rostrenen
– 12h : repas au Village
– 14h : à partir d’une vidéo d’Emmaus (la responsable des Focolari qui a succédé à Chiara Lubich) : réflexion, partage et témoignages, sur le thème « Vivre l’Évangile dans le monde, dans toutes ses ramifications »
– 16h30 : présentation de la spiritualité et de la mission du Village Saint Joseph ; visite des lieux pour ceux qui le souhaitent

 

Journée de la Miséricorde

La diaconie du diocèse de Vannes organise une journée au Centre Spirituel Penboc’h le dimanche de la Miséricorde, le 8 avril 2018. Les résidents du Village Saint Joseph s’y rendront et nous vous invitons à vous joindre à nous !

Si cela vous intéresse, merci de nous contacter pour plus de précisions.

Voir aussi : https://www.penboch.fr/programmes/journees-vivre-ensemble/

Louange et danses d’Israël

Une nouveauté en ce début d’année 2018 !

Une journée animée par Sabine Humblot de la communauté du Verbe de Vie à Josselin.

Début à 10h – avec au programme :

  • accueil autour d’une boisson chaude
  • louange
  • temps de présentation des danses d’Israël
  • un enseignement sur la dimension éminemment spirituelle de la danse d’Israël : « Louez-le par la danse »
  • danses d’Israël 🙂 à expérimenter pour ceux qui le souhaitent

A midi, un repas partagé (tiré du sac) est prévu sur place : chacun amène à manger et on met tout en commun !

Le détail du programme sera communiqué plus tard.

Marche – pèlerinage des 4 chapelles

Le mardi 1er  mai, nous faisons mémoire de saint Joseph, travailleur. Le charpentier de Nazareth travailla pour subvenir aux besoins de Marie et de Jésus et initia le Fils de Dieu aux travaux des hommes. C’est pour cela qu’il est le modèle et le protecteur des travailleurs chrétiens qui le vénèrent en ce jour où, dans de nombreux pays du monde, on célèbre la fête du travail.
Les activités, le travail sont un élément très important de la reconstruction des personnes accueillies au Village : le choix de célébrer cette journée était pour nous une évidence !

1er mai 2018 : Marche – pèlerinage des 4 chapelles à Plounévez-Quintin

Cette année 2018, sera pour nous l’occasion de proposer une marche – pèlerinage des quatre chapelles situées sur la commune de Plounévez-Quintin.

Amis et voisins marcheurs, venez nous rejoindre pour découvrir ce parcours sur les pas de St Venter, St Colomban, Notre Dame de Kerhir et St Roch. Une occasion de passer un bon moment de détente, culturelle et spirituelle, de découvrir notre secteur pour les personnes plus éloignées.

Programme :

RDV au Village Saint Joseph – 20 route de Gouarec à Plounévez-Quintin dès 9h30 pour un temps d’accueil. La marche démarrera à 10h, et se terminera aux alentours de 16h. Un pique-nique sans alcool tiré du sac aura lieu à St Colomban, et un gouter crêpes sera proposé à l’issue de la marche. Celles et ceux qui le souhaiteront pourront, découvrir le Village Saint Joseph (visite des foyers, atelier, magasin…). A 18h, une célébration eucharistique clôturera la journée.

Au Village, nous aimons accueillir nos voisins, nos amis et tous ceux qui ont envie de nous connaitre, nous découvrir… Alors venez nombreux !

Si besoin, vous pouvez  nous contacter par téléphone au 02 96 24 59 83.

Soirée de carême à Guérande (44350)

Une veillée avec Katia et Nathanaël sera organisée le vendredi 23 mars à 20h en l’église de La Madeleine à Guérande.

Pour plus de précisions, merci de contacter le secrétariat du presbytère au 02 40 24 90 68 ou sur paroissendlb@gmail.com

Retraite paroissiale de carême à Saint Brevin (44250)

A la demande de l’Abbé Christophe de Cacqueray (02 40 21 70 61 – peredecacq@wanadoo.fr), une retraite paroissiale de carême sera animée par Katia et Nathanaël à l’église de Saint-Brévin-les-Pins.

(A noter : la paroisse ne loge pas les personnes venant de l’extérieur)

Pour plus de précisions, vous pouvez contacter la maison paroissiale au 02 40 27 24 81 ou sur stvital.retz@gmail.com.

Programme de la retraite paroissiale entrée en carême

Vendredi soir
20h30 Rencontre d’ouverture : présentation du film et témoignage de Katia et Nathanaël sur la grâce du village st Joseph, questions et réponses
22h00 Complies
Samedi
9h00 Accueil petit café
9h30 Prière des laudes
10h00 Première intervention : « Nous sommes des créatures qui ont besoin d’être sauvées et Dieu nous le promet »
Puis temps d’intériorisation avec partage, prière sur un texte (lectio divina)
12h15 Prière du milieu du jour
12h30 Pique-nique tiré du sac – café
14h30 Proposition de promenade le long la plage éventuellement avec méditation du chapelet…
16h00 Un petit goûter
16h30 Deuxième intervention : « La vie dans l’Esprit-Saint »
Puis adoration
18h30 Prière des vêpres
19h00 Diner ! la paroisse offre une soupe chaude, du pain et un fruit si vous voulez plus vous l’amenez
20h00 Veillée de prière, louange, prière fraternelle, sacrement de la miséricorde…
Dimanche
9h00 Accueil petit café
9h30 Partage sur l’évangile du jour avec exhortation sur l’écoute de la parole
10h30 Pause oxygénation
11h00 Messe
12h00 Verre de l’amitié avec tous les paroissiens (pas seulement ceux qui participent à la messe)
12h30 Repas préparé par la paroisse
14h30 Exhortation aux familles : église domestique, présence chrétienne dans le quartier…
15h30 Louange conclusive
16h00 Au revoir : bon et saint carême !

Retraite = Chemin de guérison par la réconciliation (35600)

Katia et Nathanaël Gay, fondateurs du Village Saint Joseph, animeront ensemble cette semaine de retraite du 11 au 17 mars 2018.

Au cours de cette semaine de retraite en silence, il sera proposé de vivre un chemin de réconciliation et de guérison intérieure, en relisant sa vie et son histoire à la lumière de l’Esprit Saint.

C’est un chemin pour accueillir le pardon et pardonner, pour accueillir Notre Père et être appelés Enfants de Dieu.

La retraite commence le dimanche soir à 18h00 et suppose une présence et disponibilité sur toute sa durée (une opportunité pour oublier téléphones et ordinateurs pendant quelques jours…). Elle se terminera le samedi à 18h00.

Attention : Lettre de motivation obligatoire à adresser au centre avant la retraite pour confirmation d’inscription.

Pour vous inscrire, trois étapes :

1/ Contacter le secrétariat pour réserver une chambre (au 02 99 71 11 46, ou sur secretariat@larochedutheil.com)

2/ Envoyer une lettre de motivation à :

La Roche du Theil
LM Chemin de Guérison
BP 30328
35603 REDON Cedex

Votre inscription sera ensuite confirmée par les animateurs de la retraite.

3/ Dès confirmation de votre participation, envoyer un chèque d’arrhes de 15€ à l’ordre de LA ROCHE DU THEIL à l’adresse suivante :

La Roche du Theil
Secrétariat
BP 30328
35603 REDON Cedex


Pour voir les informations sur le site de La Roche du Theil, cliquez ici :

http://www.larochedutheil.com/les-activites/retraite-chemin-de-guerison-vers-la-reconciliation/

Veillée de prière et de louange

Une autre manière de vivre le changement d’année ! Joignez-vous à nous dès 20 heures 30 pour une veillée de louange et fêter le passage d’une année à l’autre dans la prière.

Malheureusement, pas d’eucharistie prévue cette année…

Nota : nous prévenir de votre présence serait très apprécié : 02 96 24 59 83.

Le premier de l’an est l’occasion de fêter le passage d’une année à l’autre et de se réjouir !
C’est également l’occasion de faire une veillée de prière pour introduire la journée mondiale de la Paix (le 1er janvier) qui est célébrée chaque année par des millions de chrétiens dans le monde. Une journée instituée par l’Eglise catholique en 1968.

Nous proposons de vous partager le message de notre pape pour cette Journée mondiale de la Paix 2018 :

Les migrants et les réfugiés: des hommes et des femmes en quête de paix

1. Meilleurs vœux de paix

Que la paix soit sur toutes les personnes et toutes les nations de la terre ! Cette paix, que les anges annoncent aux bergers la nuit de Noël, est une aspiration profonde de tout le monde et de tous les peuples, surtout de ceux qui souffrent le plus de son absence. Parmi ceux-ci, que je porte dans mes pensées et dans ma prière, je veux une fois encore rappeler les plus de 250 millions de migrants dans le monde, dont 22 millions et demi sont des réfugiés. Ces derniers, comme l’a affirmé mon bien-aimé prédécesseur Benoît XVI, «sont des hommes et des femmes, des enfants, des jeunes et des personnes âgées qui cherchent un endroit où vivre en paix ». Pour le trouver, beaucoup d’entre eux sont disposés à risquer leur vie au long d’un voyage qui, dans la plupart des cas, est aussi long que périlleux ; ils sont disposés à subir la fatigue et les souffrances, à affronter des clôtures de barbelés et des murs dressés pour les tenir loin de leur destination.

Avec un esprit miséricordieux, nous étreignons tous ceux qui fuient la guerre et la faim ou qui sont contraints de quitter leurs terres à cause des discriminations, des persécutions, de la pauvreté et de la dégradation environnementale.

Nous sommes conscients qu’ouvrir nos cœurs à la souffrance des autres ne suffit pas. Il y aura beaucoup à faire avant que nos frères et nos sœurs puissent recommencer à vivre en paix dans une maison sûre. Accueillir l’autre exige un engagement concret, une chaîne d’entraide et de bienveillance, une attention vigilante et compréhensive, la gestion responsable de nouvelles situations complexes qui, parfois, s’ajoutent aux autres problèmes innombrables déjà existants, ainsi que des ressources qui sont toujours limitées. En pratiquant la vertu de prudence, les gouvernants sauront accueillir, promouvoir, protéger et intégrer, en établissant des dispositions pratiques, « dans la mesure compatible avec le bien réel de leur peuple, …[pour] s’intégrer ».  Ils ont une responsabilité précise envers leurs communautés, dont ils doivent assurer les justes droits et le développement harmonieux, pour ne pas être comme le constructeur imprévoyant qui fit mal ses calculs et ne parvint pas à achever la tour qu’il avait commencé à bâtir.

2. Pourquoi tant de réfugiés et de migrants ?

En vue du Grand Jubilé pour les 2000 ans depuis l’annonce de paix des anges à Bethléem, saint Jean-Paul II interpréta le nombre croissant des réfugiés comme une des conséquences d’« une interminable et horrible succession de guerres, de conflits, de génocides, de “ purifications ethniques ”», qui avaient marqué le XXème siècle. Le nouveau siècle n’a pas encore connu de véritable tournant : les conflits armés et les autres formes de violence organisée continuent de provoquer des déplacements de population à l’intérieur des frontières nationales et au-delà de celles-ci.

Mais les personnes migrent aussi pour d’autres raisons, avant tout par «désir d’une vie meilleure, en essayant très souvent de laisser derrière eux le “ désespoir ” d’un futur impossible à construire ».  Certains partent pour rejoindre leur famille, pour trouver des possibilités de travail ou d’instruction : ceux qui ne peuvent pas jouir de ces droits ne vivent pas en paix. En outre, comme je l’ai souligné dans l’Encyclique Laudato si’, « l’augmentation du nombre de migrants fuyant la misère, accrue par la dégradation environnementale, est tragique ».

La majorité migre en suivant un parcours régulier, tandis que d’autres empruntent d’autres voies, surtout à cause du désespoir, quand leur patrie ne leur fournit pas de sécurité ni d’opportunités et que toute voie légale semble impraticable, bloquée ou trop lente.

Dans de nombreux pays de destination, une rhétorique s’est largement diffusée en mettant en exergue les risques encourus pour la sécurité nationale ou le poids financier de l’accueil des nouveaux arrivants, méprisant ainsi la dignité humaine qui doit être reconnue pour tous, en tant que fils et filles de Dieu. Ceux qui fomentent la peur des migrants, parfois à des fins politiques, au lieu de construire la paix sèment la violence, la discrimination raciale et la xénophobie, sources de grande préoccupation pour tous ceux qui ont à cœur la protection de chaque être humain.

Tous les éléments dont dispose la communauté internationale indiquent que les migrations globales continueront à caractériser notre avenir. Certains les considèrent comme une menace. Moi, au contraire, je vous invite à les regarder avec un regard rempli de confiance, comme une occasion de construire un avenir de paix.

3. Avec un regard contemplatif

La sagesse de la foi nourrit ce regard, capable de prendre conscience que nous appartenons tous « à une unique famille, migrants et populations locales qui les accueillent, et tous ont le même droit de bénéficier des biens de la terre, dont la destination est universelle, comme l’enseigne la doctrine sociale de l’Église. C’est ici que trouvent leur fondement la solidarité et le partage ». Ces mots nous renvoient à l’image de la Jérusalem nouvelle. Le livre du prophète Isaïe (ch. 60) et celui de l’Apocalypse (ch. 21) la décrivent comme une cité dont les portes sont toujours ouvertes, afin de laisser entrer les gens de toute nation, qui l’admirent et la comblent de richesses. La paix est le souverain qui la guide et la justice le principe qui gouverne la coexistence de tous en son sein.

Il nous faut également porter ce regard contemplatif sur la ville où nous vivons, «c’est-à-dire un regard de foi qui découvre ce Dieu qui habite dans ses maisons, dans ses rues, sur ses places […en promouvant] la solidarité, la fraternité, le désir du bien, de vérité, de justice» ; en d’autres termes, en réalisant la promesse de la paix.

En observant les migrants et les réfugiés, ce regard saura découvrir qu’ils n’arrivent pas les mains vides : ils apportent avec eux un élan de courage, leurs capacités, leurs énergies et leurs aspirations, sans compter les trésors de leurs cultures d’origine. De la sorte, ils enrichissent la vie des nations qui les accueillent. Ce regard saura aussi découvrir la créativité, la ténacité et l’esprit de sacrifice d’innombrables personnes, familles et communautés qui, dans tous les coins du monde, ouvrent leur porte et leur cœur à des migrants et à des réfugiés, même là où les ressources sont loin d’être abondantes.

Enfin, ce regard contemplatif saura guider le discernement des responsables du bien public, afin de pousser les politiques d’accueil jusqu’au maximum « de la mesure compatible avec le bien réel de leur peuple », c’est-à-dire en considérant les exigences de tous les membres de l’unique famille humaine et le bien de chacun d’eux.

Ceux qui sont animés par ce regard seront capables de reconnaître les germes de paix qui pointent déjà et ils prendront soin de leur croissance. Ils transformeront ainsi en chantiers de paix nos villes souvent divisées et polarisées par des conflits qui ont précisément trait à la présence de migrants et de réfugiés.

4. Quatre pierres angulaires pour l’action

Offrir à des demandeurs d’asile, à des réfugiés, à des migrants et à des victimes de la traite d’êtres humains une possibilité de trouver cette paix qu’ils recherchent, exige une stratégie qui conjugue quatre actions : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer.

«Accueillir» rappelle l’exigence d’étendre les possibilités d’entrée légale, de ne pas repousser des réfugiés et des migrants vers des lieux où les attendent persécutions et violences, et d’équilibrer le souci de la sécurité nationale par la protection des droits humains fondamentaux. L’Écriture nous rappelle ceci : «N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges».

«Protéger» rappelle le devoir de reconnaître et de garantir l’inviolable dignité de ceux qui fuient un danger réel en quête d’asile et de sécurité, et d’empêcher leur exploitation. Je pense, en particulier, aux femmes et aux enfants qui se trouvent dans des situations où ils sont plus exposés aux risques et aux abus qui vont jusqu’à faire d’eux des esclaves. Dieu ne fait pas de discrimination : «Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin».

«Promouvoir» renvoie au soutien apporté au développement humain intégral des migrants et des réfugiés. Parmi les nombreux instruments qui peuvent aider dans cette tâche, je désire souligner l’importance d’assurer aux enfants et aux jeunes l’accès à tous les niveaux d’instruction : de cette façon, ils pourront non seulement cultiver et faire fructifier leurs capacités, mais ils seront aussi davantage en mesure d’aller à la rencontre des autres, en cultivant un esprit de dialogue plutôt que de fermeture et d’affrontement. La Bible nous enseigne que Dieu «aime l’étranger et lui donne nourriture et vêtement» ; par conséquent, elle exhorte ainsi : «Aimez donc l’étranger, car au pays d’Égypte vous étiez des étrangers».

«Intégrer», enfin, signifie permettre aux réfugiés et aux migrants de participer pleinement à la vie de la société qui les accueille, en une dynamique d’enrichissement réciproque et de collaboration féconde dans la promotion du développement humain intégral des communautés locales. Comme l’écrit saint Paul : «Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu».

5. Une proposition pour deux Pactes internationaux

Je souhaite de tout cœur que cet esprit anime le processus qui, tout au long de l’année 2018, conduira à la définition et l’approbation par les Nations-Unies de deux pactes mondiaux : l’un, pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, et l’autre concernant les réfugiés. En tant qu’accords adoptés au niveau mondial, ces pactes constitueront un cadre de référence pour avancer des propositions politiques et mettre en œuvre des mesures pratiques. Voilà pourquoi il est important qu’ils soient inspirés par la compassion, la prévoyance et le courage, de façon à saisir toute occasion de faire progresser la construction de la paix : c’est la condition pour que le réalisme nécessaire de la politique internationale ne devienne pas une soumission au cynisme et à la mondialisation de l’indifférence.

Le dialogue et la coordination constituent, en effet, une nécessité et un devoir spécifiques de la communauté internationale. Au-delà des frontières nationales, il est également possible que des pays moins riches puissent accueillir un plus grand nombre de réfugiés ou de mieux les accueillir, si la coopération internationale leur assure la disponibilité des fonds nécessaires.

La Section Migrants et Réfugiés du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral a suggéré 20 points d’action pouvant servir de pistes concrètes pour l’application de ces quatre verbes dans les politiques publiques, ainsi que pour le comportement et l’action des communautés chrétiennes. Ces contributions, comme d’autres, entendent exprimer l’intérêt de l’Église catholique envers le processus qui conduira à l’adoption de ces pactes mondiaux des Nations Unies. Cet intérêt confirme une sollicitude pastorale plus générale, qui est née avec l’Église et se poursuit à travers ses multiples œuvres jusqu’à nos jours.

6. Pour notre maison commune

Les paroles de Saint Jean-Paul II nous inspirent : «Si le “rêve” d’un monde en paix est partagé par de nombreuses personnes, si l’on valorise la contribution des migrants et des réfugiés, l’humanité peut devenir toujours plus la famille de tous et notre Terre une véritable “maison commune ”». Dans l’histoire, beaucoup ont cru en ce «rêve» et ceux qui l’ont vécu témoignent qu’il ne s’agit pas d’une utopie irréalisable.
Parmi eux, il faut mentionner sainte Françoise-Xavière Cabrini, dont nous fêtons en cette année 2017 le centenaire de sa naissance au ciel. Aujourd’hui, 13 novembre, de nombreuses communautés ecclésiales célèbrent sa mémoire. Cette grande petite femme, qui consacra sa vie au service des migrants, devenant ensuite leur patronne céleste, nous a enseigné comment nous pouvons accueillir, protéger, promouvoir et intégrer nos frères et sœurs. Par son intercession, que le Seigneur nous accorde à tous de faire l’expérience que «c’est dans la paix qu’est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix ».

Du Vatican, le 13 novembre 2017

En la fête de sainte Françoise-Xavière Cabrini, Patronne des migrants

FRANÇOIS

Journée de récollection à Pont-Château (44)

RDV spirituel à ne pas manquer !

Katia et Nathanaël se joindront aux Pèlerins de l’Eau Vive qui organisent une journée de récollection au Calvaire de Pont-Château.
Katia et Nathanaël (nos fondateurs) feront un témoignage et animeront le chemin de croix.

Ce calvaire est tracé suivant le plan rigoureux de la « Voie douloureuse » de Jérusalem, avec de magnifiques stations. Vous pouvez regarder des photos et l’histoire de la construction de cette œuvre sur http://www.calvairedepontchateau.com/les-sites-religieux/le-chemin-de-croix/

Au programme : Enseignement, témoignage, eucharistie, chemin de croix, adoration

Lieu : Calvaire de Pont-Château – rue Abbé Gouray 44160 PONT-CHÂTEAU